A Bristol, en Angleterre cette Wolswagen Beetle fonctionne au méthane. Le gaz est récupéré directement après traitement des eaux usées dans des stations d’épuration. On estime qu’il faut environ 70 foyers pour générer assez de méthane pour roulez pendant un an à raison de 160 000 km/an.
Recharger n’importe quel appareil électrique à partir des vibrations voila qui semble être tendance : du coté du MIT on planche sur un tissu qui combine fibre optique et composants piézoélectriques capable de générer un courant à la moindre pression, du coté de chez Brother, le célèbre fabricant d’imprimantes, on annonce une pile format AA et AAA qui génère sa propre énergie à partir du mouvement, affaire à suivre.
La société Anglaise Lomox devrait commercialiser d’ici deux ans un film OLED flexible de très faible épaisseur (<1mm) capable d’être 2,5 fois plus lumineux (150 lumens/watt) que les ampoules que nous utilisons actuellement. L’alimentation de ce film devrait être en 3 et 5 volts ce qui rendrait possible sont utilisation avec un panneau solaire ou de simples batteries. De nombreuses applications sont envisagées comme un papier peint pour les murs ou encore des écrans de télévision. On imagine les économies d’énergie qui pourrait en résulter.
Une nouvelle génération d’ordinateurs vient de voir le jour, c’est une petite révolution dans le monde de l’informatique, les plug computers, ils sont majoritairement sous processeurs ARM et système Linux. Ces ordinateurs au format prise de courant vous permettent de créer rapidement et pour un coût relativement faible votre propre cloud computing.
GuruPlug
L’un des modèles qui semble le plus intéressant est le GuruPlug de chez Globalscale qui sera commercialisé courant avril avec un prix inférieur à 125 euros. Il présente les caractéristiques suivantes :
- Linux Kernel 2.6.28
- Processeur Marvell Armada PXA 168 cadencé à 1,2 Ghz
- Nand Flash de 2Go et SPI Flash de 4Mo
- Wifi 802.11n et Bluetooth 2.1 /EDR
- 1 Port Ethernet 10/100
- 1 Port MicroSD
- 3 Ports USB 2.0
- 1 Port Mini USB 2.0
Coté affichage le GuruPlug est livré en 2 versions une avec port HDMI, l’autre avec afficheur à écran tactile.
GuruPlug existe aussi en version économique à partir de 68 euros avec 1 port Ethernet et 2 ports USB 2.0
L’ordinateur se plug directement dans une prise électrique et sa consommation est bien loin d’un micro conventionnel puisqu’elle avoisine les 5 Watts.
SheevaPlug
Chez NewIT on trouve aussi le SheevaPlug Dev Kit, version économique à partir de 70 euros qui dispose d’un processeur cadencé à 1,2 Ghz, d’une mémoire de 512 Mo DDR2 SDRam et 512 Mo de NAND Flash et tourne sous Ubuntu 9.04. Ce modèle existe en 5 versions dont une dotée d’un port eSata.
Nimbus 100
Le Nimbus 100 commercialisé par Ionics Plug au prix de 99$, présente des caractéristiques techniques voisines du Sheevaplug avec en plus un port Giga Ethernet.
Ctera
La société Ctera vient de lancer sur le marché le CTERA CloudPlug au prix de 199$, ce n’est pas véritablement un ordinateur, mais plutôt une plateforme de partage et de sauvegarde. Je m’explique, le CTera dispose d’un port Giga Ethernet, d’un port eSata et d’un port USB. Il permet de transformer n’importe quel disque eSata ou USB en NAS. Il permet aussi de faire des sauvegardes, ou du monitoring, l’ensemble des fonctions est accessible via une interface web.
QuadPlug
La société QuadAxis commercialise depuis peu sont QuadPlug. Disposant d’un port Giga Ethernet et d’un port USB 2.0. le QuadPlus intègre un serveur Web BarracudaDrive, une connexion au réseau local et une connexion Internet. Il permet la gestion des unités de stockages et le partages de fichiers.
Les Plug Computers sont Green avec leurs faibles consommations, ils offrent la possibilité de créer à faible coût un serveur multimédia ou encore un simple FTP, et propose une puissance intéressante dans un espace formidablement réduit.
Une étude infographique de David McCandless qui s’est inspiré du Sea Level Rise Explorer, d’une étude finlandaise de Martin Vermeer et Stephan Rahmstorf « Global sea level linked to global temperature » et d’une étude de l’IPCC datant de 2001.
Inauguré en 2009, le musée sous marin de Cancun est situé dans le Parc National Maritime de la Côte Occidentale de Isla Mujeres. Actuellement on y voit principalement les œuvres du sculpteur Anglais Jason de Caires Taylor. Les statues sont réalisées avec des matériaux écologiques. Le projet devrait s’achever en 2011 et à terme, proposer une visite avec 400 statues dans quatre « salles » d’une superficie d’un kilomètre carré chacune.
Vincent Callebaut est un jeune architecte belge de 33 ans. Vincent Callebaut depuis de nombreuses années conduit des projets écologiques pour le moins étonnants. C’est un bosseur, jugez plutôt : 35 projets, 33 expositions, plus de 150 publications, une œuvre couronnée par 6 distinctions. Allez donc jetez un coup d’oeil sur quelques unes de ses créations, et particulièrement Physalia, un jardin amphibie, a énergie positive, capable de filtrer l’eau et l’air qui l’entoure.
Pour élaborer la structure de son navire, il s’est inspiré d’une méduse la Physalia physalis qui évolue dans les eaux chaudes de l’océan Atlantique et ressemble à un casque de conquistador. La méduse reste en surface grâce à une sorte de sac gazeux. A titre anecdotique, un seul poisson semble ne pas être affecté par son violent poison le Nomeus.
Revenons à notre bateau, sur le toit une double membrane abrite des cellules photovoltaïques, en dessous des turbines transforme le courant du fleuve en énergie électrique. Sa surface est recouverte de dioxyde de titane (TIO2) capable d’aseptiser l’eau quand il est soumis à un rayonnement ultraviolet. Certains toxicologues préconisent son utilisation filtrante sous forme nanomètrique. Il faut toutefois rappeler que ce produit est classé cancérogène et serait susceptible de traverser les barrières biologiques voir de s’accumuler dans certains organes (cytoplasme cellulaire) tout du moins pour l’homme faute d’élimination par les reins. Ce n’est donc peut-être pas le matériel idéal.
Sur le toit un jardin absorbe le gaz carbonique et autres polluants rejetés par les embarcations classiques.
On peut toutefois saluer l’initiative de ce type de construction, la multiplication de ce type d’unités contribuerait probablement à rendre nos rivières et nos fleuves plus propres.