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les 24 lancements de fusées les plus marquants

Produit par Jason Lederman pour Popular Science, cette vidéo rassemble vingt quatre décollages de fusées légendaires. Avec dans l’ordre chronologique :

  1. Fusée V-2 (24 Octobre 1946) – Première photo de la terre vue de l’espace.
  2. Bumper 2 (Juillet 1950) – Premier lancement d’une fusée à Cap Canaveral. Le second étage a dépassé les 450 kilomètres de distance, ce qui est légèrement supérieur à l’orbite de la station spatiale internationale ISS.
  3. Sputnik-1 (4 Octobre 1957) – Lancement de Baïkonour du premier satellite artificiel par l’union soviétique.Une sphère métallique de 58cm et 83 Kg. Il fonctionnera pendant 22 jours avant d’épuiser toute son énergie.
  4.  Sputnik-2 (3 Novembre 1957) – Ce cône de 508kg et de 4 mètre de haut emmène dans l’espace la chienne Laïka. Le premier être vivant envoyé dans l’espace. Elle mourra 6 à 7 heures après le lancement victime de la chaleur et du stress.
  5.  Vostok-1 (12 Avril 1961) – Premier vol spatial habité,  le vaisseau emmène Youri Gagarine pour une révolution en orbite de 108 minutes décolle en secret de Tiouratam. Il s’éjecte à 7 Km avant que la capsule touche le sol avec son parachute.
  6. Mariner-2 (27 Août 1962) – Cette sonde spatiale américaine réalise le premier survol d’une planète en passant à 35 000 km de Vénus. A l’époque, elle bat aussi le record de distance de communication à 36,2 millions de kilomètre de la terre.
  7. Vostok-6 (16 Juin 1963) – Emmène Valentina Terechkova, la première femme dans l’espace. Il faudra attendre 19 ans pour que cela se reproduise.
  8. Voskhod-2 (18 Mars 1965) – Seconde et dernière mission de programme Voskhod, elle emmène deux cosmonautes dans l’espace. Alexei Leonov effectue pendant 12 minutes la première sortie extravéhiculaire.
  9. Appolo-8 (21 Décembre 1968) – Le lanceur Saturn V emmène 3 hommes dans l’espace (Frank Borman, James Lovell, William Anders) qui seront les premiers a quitter l’orbite terrestre pour rejoindre celle de la lune dont ils sont les premiers à voir la face cachée.
  10. Appolo-11 (16 Juillet 1969) – Neil Armstrong, Edwin «Buzz» Aldrin et Michael Collins vont séjourner 21h30 à la surface de la lune (sauf Collins qui reste en orbite) et faire une sortie extravéhiculaire de 2h30.
  11. Appolo-13 (11 Avril 1970) – L’explosion d’un réservoir d’oxygène va interrompre cette mission lunaire, l’équipage se réfugie dans l’Aquarius, le module lunaire, avant de revenir sur terre sain et sauf.
  12. Pioneer-10 (2 Mars 1972) – Première sonde à sortir du système solaire, après avoir dépassé Neptune en 1983. Elle ne fonctionne pas à l’énergie solaire mais avec un générateur à radioisotope. Lancée en direction de l’étoile Aldébaran qu’elle devrait atteindre dans 2 millions d’années, elle a cessée de communiquer avec la terre depuis le 23 janvier 2003.
  13. Appolo-Soyouz (17 Juillet 1975) – Première mission conjointe entre l’union soviétique et les états-unis, le 17 juillet les deux vaisseaux se rassemblent, et les astronautes Stafford et Leonov ouvrent la porte qui les séparent avant de se serrer la main à la verticale de la ville de Metz.
  14. Viking-1 (20 Aout 1975) – Le lanceur Titan III envoi la sonde Viking-1 vers la planète Mars. Le 5 juillet 1976 elle lance sa sonde qui se pose à la surface de Mars.
  15. STS-1 (12 Avril 1981) – Premier vol spatial de la navette américaine, Colombia qui emmène à son bord les 2 astronautes John Young et Robert Crippen. Hasard du calendrier, elle décolle 20 ans jour pour jour après celui du premier vol habité, celui de Yuri Gagarine.
  16. STS-41B (3 Février 1984) – Bruce McCandless sort de la navette Challenger et fait la toute première sortie extravéhiculaire libre, sans aucun lien physique avec son vaisseau.
  17. STS-31 (24 Avril 1990) – Lancement du télescope Hubble.
  18. Mars Pathfinder (4 Décembre 1996) – Quatrième sonde spatiale à atteindre la surface du sol martien, et cela plus de 20 ans après le programme Vicking, Mars Pathfinder est le premier robot mobile à se déplacer à la surface de Mars.
  19. International Space Station (20 Novembre 1998) – La fusée russe Proton lance la première pièce (Zarya) de la station spatiale internationale.
  20. New Horizons (19 Janvier 2006) – La fusée Atlas V-550 lance New Horizons, une sonde destinée a l’exploration de Pluton et de sa lune Charon. Située à 4 milliards de kilomètres de la terre, son antenne de 2,1 mètre envoi des transmissions à la vitesse de 1 Kbps. New Horizons se dirige actuellement vers la ceinture de Kuiper.
  21. Juno (5 Août 2011) – Lancée vers Jupiter elle doit survoler 36 fois la planète à très basse altitude en évitant sa ceinture de radiations. La mission devrait se prolonger jusqu’en 2021.
  22. Blue Origin New Sheppard (23 Novembre 2015) – Conçue par Blue Origin c’est le premier vol complet à faire une ascension de 100 km avant de revenir se poser sur terre.
  23. SpaceX Falcon 9 (8 Avril 2016) – Première fusée à se poser sur une plateforme autonome en mer.
  24. SpaceX Falcon Heavy (6 Février 2018) – Décollage de la fusée la plus puissante et atterrissage simultanée de deux lanceurs.

Source : Popular Science

Bermuda

Bermuda est l’étrange réalisation de Frederick Calvin. Pour sa réalisation il a utilisé un Canon 5D mark II avec un objectif 14mm F/2.8L II. L’appareil est monté sur un support de caméra automatisé et film un écran de diodes electroluminescentes. Un jeu de mirroirs donne l’effet kaléidoscopique. C’ette vidéo ne comporte aucune retouche informatique, c’était une décision de l’auteur.

Atterrissage à l’aéroport de San Diego

Une jolie vidéo en time-lapse signée Cysfilm, l’auteur s’est inspiré d’un film sur des atterrissages à l’aéroport d’Atlanta. Il s’agit d’un mélange de deux film : le premier étant le pont sur la première avenue de San Diego, le second avec uniquement les avions sur fond de ciel bleu. La prise de vue avec les avions est d’une durée de quatre heures, on y compte pas moins de 70 atterrissages.

Panasonic GH3 le roi de la vidéo

Panasonic GH3 le roi de la vidéo

Panasonic annonce un successeur a son GH2 avec une version plus orientée professionnelle. Le GH2 avait séduit les bidouilleurs de tout bord en proposant un firmware alternatif capable de délivrer du 60fps en 1080p détrônant du même coup les amateurs de 5D mark II, même si celui-ci proposait un capteur plein format.

Le Panasonic Lumix GH3 se présente avec un boitier tropicalisé (résistance à la poussière et aux éclaboussures)  en magnésium qui affiche clairement un tournant coté qualité , on est bien loin de boitier plastique du premier hybride de la gamme, le G1.  Ses dimensions 132,9 x 93,4 x 82 mm pour un poids de 550 g.

Panasonic à bien compris que la vidéo est autrement gourmande en énergie que la photo, c’est pourquoi le GH3 dispose d’un grip en option. Pour un accès facile au commandes, le grip réplique 5 boutons  : iso, balance des blancs, Fn, correction d’exposition, et vérouillage AE/AF. Ultime option du grip il dispose aussi d’un déclencheur verticale. Le grip double la capacité de la batterie interne qui est de  1860 mAh contre 1200 pour le GH2.

Sur le boitier principal on ne trouve pas moins de cinq touches fonctions, un molette sur le dessus, un sélecteur de cadence (image simple, mode rafale, …) , un sélecteur de programme, au dos une molette et un pad pour la circulation dans les menus. Panasonic a donc multiplié les commandes, apportant du même coup une ergonomie simplifiée pour l’utilisateur.

 

Le Panasonic Lumix GH3 se positionne en roi incontestable de la vidéo, il est l’un des rares à proposer dun mode haute définition  1080p en 60, 50, 30, 25, 24 images par seconde. Le GH3 va plus loin puisqu’il dispose d’un débit d’encodage capable d’atteindre 72 Mbps en 25 images par seconde. A titre de comparaison ni le 5D mark III ni le D800 ne sont en mesure de rivaliser, seul Nikon offre un débit plus important, mais le modèle de Panasonic encode chaque image en plein format (ALL-I) contrairement au mode IPB ou le l’encodage s’appuie sur des images clefs (I-Frame) puis des images partielles entre chaque image clefs (P-Frame et B-Frame). On comprends facilement qu’au montage le mode ALL-I dispose d’un sérieux atout puisqu’il permet pour chaque séquence un plan fixe de grande netteté. Bien sur ce dernier format est bien plus gourmand en taille mémoire, mais il a aussi l’avantage de demander des PC beaucoup moins puissant pour le décodage. Le GH3 utilise les formats les plus standards à savoir : MOV (h.264), MP4 et AVCHD (type IPB). En plus d’asseoir sa supériorité en mode vidéo face aux modèles professionnels, le Panasonic GH3 utilise une large gamme d’objectifs démarrée avec la naissance du premier hybride en 2008.

Pour le mode photo, l’appareil est équipé d’un nouveau capteur Live MOS  de 16 Mégapixels (capacité 240 images / seconde) et d’un processeur triple core  Venus 7FHD. Cette association technique permettant de gagner en performances aussi bien du coté des ISO (max 12800 natif le double en étendu), de la fidélité des couleurs ou encore de la balance des blancs par rapport à ces prédécesseurs. Il hérite d’une mise au point particulièrement rapide (0.07 seconde) et il surprend avec un  mode rafale plutôt performant de 6 images par seconde. On trouve aussi un intervalomètre , et un mode HDR.

Le Panasonic GH3 offre un affichage de qualité avec un écran arrière OLED de 3″ orientable et tactile  de 614 000 pixels et un viseur liveview 1,7 millions de pixels (un peu en dessous des modèles de Sony).

Enfin au niveau de la connectique, on trouve le Wifi qui redevient à la mode bien que son introduction remonte à 2007 avec le Coolpix P1, amélioration notable, le Wifi ne sert pas uniquement au transfert de fichiers, il permet aussi le pilotage de l’appareil à distance à partir d’un smartphone. Une prise synchro flash pour du studio, une prise HDMI non compressé, une prise casque et une prise pour un micro externe…

Livraison courant Novembre avec un prix d’environ 1199 euros boitier nu, 1 799 euros équipé de l’excellent 14-140 mm F4 et 2 199 euros avec le nouveau Lumix G Vario X 12-35mm F/2.8 (éq. 24-70 mm).

 

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