Plutôt que d’acheter un nouveau portable quelques bricoleurs se lancent dans la création de leurs propres moutures généralement à base de Raspberry Pi, le résultat est plutôt impressionnant.
Microsoft ne bénéficie plus vraiment d’une dynamique positive. Au fil du temps, l’entreprise s’est quelque peu égarée :
Tout d’abord, la simplification de son interface dans le but de rendre ses fonctionnalités accessibles aux néophytes, à l’image d’Apple, a finalement alourdi l’interface. Que ce soit les menus ou les options, ils s’empilent sans fin. Un simple exemple, il ne faut pas moins de sept clics pour modifier une adresse IP. L’héritage des versions précédentes fait que l’interface manque d’uniformité. Cette inconsistance est notable jusque dans l’affichage des icônes. Auparavant associés aux principales fonctions « créer, ouvrir, sauver, partager, imprimer », ils s’affichent aujourd’hui à chaque ligne de menu en arborant souvent une forme différente d’une application à l’autre. Un fondamental qui date pourtant de 1992. Autrefois innovante et créative, la firme de Redmond paraît aujourd’hui en panne d’inspiration.
Microsoft a beaucoup investi dans l’Intelligence Artificielle. Cependant, son intégration forcée ne fait pas l’unanimité. Les utilisateurs ne semblent pas apprécier la présence systématique d’outils d’IA dans leur environnement. Ce rejet soulève des questionnements, notamment de la part de Satya Nadella, CEO de Microsoft, ainsi que de Kevin Scott, CTO de l’entreprise. Ces derniers annonce une année pivot pour l’IA notamment l’intégration de nouveaux produits comme « Agent Launchers », qui permettra la création d’agents IA capables d’interagir avec vos données et applications. L’intégration de Copilot est maintenant omniprésente dans toutes les solutions du serveur au client; au point de renommer la suite Office en « Microsoft 365 Copilot app ». Il est vrai que des progrès notables ont été réalisés en terme de consommation d’énergie et des ressources, mais la demande en eau et en électricité des datas centers ne cesse de progresser, au détriment des particuliers.
Les belles promesses annoncées par Sam Altman dans son « age de l’intelligence » trouvent désormais une résonnance particulière dans le terme « Slop » qui désigne « un contenu de pauvre qualité généré par une intelligence artificielle« .
Bannière sur Office.com qui devient Microsoft 365 Copilot App
Au fil du temps, Windows est devenu très gourmand en ressources. La présence d’outils de tracking et de télémétrie consomme beaucoup de mémoire, à tel point qu’il faut désormais plus de 3,5 Go de RAM pour faire tourner le système. Sont aussi en cause, l’intégration de la couche Xbox et les nombreux logiciels préinstallés qualifiés de « bloatwares ». Ce mille-feuilles impacte les performances des machines et ajoute de la confusion dans les menus.
Tom’s Hardware a récemment testé les six dernières générations de l’OS, de Windows XP à Windows 11. La dernière version arrive le plus souvent bonne dernière :
Démarrage : Windows 8.1 est la version la plus rapide, tandis que Windows 11 est la plus lente.
Stockage : Windows XP nécessitait 19 Go d’espace disque, Windows 11 en réclame désormais 38 Go, contre 44 Go pour Windows 7.
Mémoire : Windows XP consommait 0,8 Go de RAM, alors que Windows 11 peut atteindre 3,7 Go, voire 5 Go en utilisation, notamment avec un navigateur chargé.
Applications : Windows 11 est aussi le plus lent pour ouvrir cinq applications simultanément (Explorateur de fichiers, MSPaint, Calculatrice, Lecteur Adobe PDF et VLC).
Benchmarks : La plupart du temps, Windows 11 termine dernier sur l’ensemble des tests.
Autrefois système privilégié pour le jeu, Linux est aujourd’hui souvent plus performant pour l’exécution des jeux vidéo. Quelques nuances cependant :
Les dernières architectures, notamment Harrow Lake H, tirent d’avantage parti de Windows, qui s’en sort mieux à configuration égale face à Linux. Une avance qui devrait encore s’accroitre avec l’arrivée des chipset Intel 18A « Panther Lake » (77% de performance supplémentaire par rapport à du « Lunar Lake »).
La compatibilité des jeux sous Linux s’élève à environ 80 %, mais elle ne représente que 3,2% en terme de « marketshare » et surtout certains jeux multi-joueurs très populaires comme « Bayonetta », « League of Legends » ou « Fortnite » ne sont utilisables que sous Windows.
Nombreux sont les utilisateurs souhaitant aujourd’hui basculer sous Linux. Ce dernier présente aujourd’hui des interfaces rapides et performantes et offre sécurité et confidentialité des données. Il convient pour une utilisation quotidienne classique. À condition toutefois de ne pas avoir peur des imperfection logiciels ou de mettre les mains dans le terminal pour adapter une configuration. Quant à Windows, il conviendra mieux aux créateurs du fait de son incomparable bibliothèque de logiciels et de sa flexibilité en termes d’intégration de périphériquesexternes.
En novembre 2025 les statistiques de référence de « statcounters » donnait pour les ordinateurs de type desktop 66,5% de part de marché pour les systèmes à base de Windows, et loin derrière 8% d’OS X, 4,7% de MacOS, 3,8% de Linux et 1,3% de chrome OS.
Le naufrage du Titanic a eu lieu lors de son voyage inaugural, dans la nuit du 14 au 15 avril 1912. Parti de Southampton, il devait rejoindre New York. Le dimanche 14 avril, à 23h40, le Titanic heurta un iceberg avec à son bord un peu plus de 2000 personnes. Moins d’un tiers de celles-ci survivront au naufrage.
Le Titanic était l’un des plus grands et des plus rapides navires de son époque. Son capitaine, Edward John Smith, était expérimenté, avec plus de 40 ans de carrière maritime. Il était considéré comme l’un des meilleurs officiers de la marine marchande de son temps. La White Star Line, la compagnie propriétaire du Titanic, lui avait donné pour consigne de naviguer à une vitesse élevée pour arriver à New York le plus rapidement possible. Malgré le signalement de nombreux icebergs dans la zone où croisait le paquebot, le capitaine Smith décida de maintenir une vitesse élevée. La vitesse de croisière du Titanic était de 23 nœuds (42,6 km/h). Bien qu’il fût un navire rapide, sa vitesse restait inférieure à celle d’autres paquebots comme le Mauretania de la Cunard Line, capables de dépasser les 25 nœuds (46 km/h) et qui détenaient des records de traversée. Le Titanic n’était donc pas engagé dans une tentative de record ou une course contre la montre lors de sa traversée inaugurale. Cependant, il croisait à une vitesse élevée pour tenter d’atteindre sa destination rapidement, une pratique courante à l’époque.
Le Titanic disposait à l’avant du navire d’une vigie. Il y en avait deux : Frederick Fleet et Reginald Lee. Ils étaient postés dans le nid-de-pie, une plateforme située à l’avant du navire, pour surveiller l’horizon et repérer tout obstacle éventuel. Vers 23h40 le 14 avril 1912, Frederick Fleet aperçut un iceberg droit devant le Titanic, à quelques centaines de mètres. Il actionna immédiatement la cloche d’alarme et téléphone à la passerelle pour prévenir du danger. Le premier officier William Murdoch ordonna de réduire la vitesse et de virer de bord. Mais il était trop tard. Le paquebot, lancé à vive allure, heurta l’iceberg sur tribord, provoquant des dommages irrémédiables.
Il y avait 2 224 passagers et membres d’équipage à bord, mais ce chiffre reste incertain. À l’époque, les contrôles d’embarquement n’étaient pas aussi stricts qu’aujourd’hui. Le navire disposait de 20 embarcations de sauvetage : 16 canots traditionnels et 4 canots Engelhardt, plus petits. À l’origine, les ponts pouvaient accueillir 48 canots. Cependant, pour des raisons esthétiques, il fut décidé de réduire le nombre de canots de sauvetage au minimum requis par la réglementation maritime. La capacité totale de ces 20 canots était d’environ 1 178 personnes, soit seulement la moitié de la capacité totale du navire.
Lors du naufrage, seulement 705 personnes réussirent à embarquer dans ces canots, ce qui représentait un taux de remplissage moyen d’environ 60 %.
Les 16 canots traditionnels ont embarqué en moyenne 28 personnes chacun, soit un taux de remplissage d’environ 65%.
Les 4 canots Engelhardt ont embarqué en moyenne 18 personnes chacun, soit un taux de remplissage d’environ 45%.
Ce faible taux de remplissage s’explique notamment par la panique et le manque de coordination lors de l’évacuation. Aucun exercice d’évacuation n’avait été organisé avant le départ du Titanic, malgré les recommandations. L’équipage ne s’était jamais entraîné à gérer ce type de situation de crise, ce qui a contribué au désordre généralisé de l’évacuation. Considéré comme particulièrement bien sécurisé à l’époque de sa construction, le navire avait la réputation d’être « insubmersible », ainsi de nombreux passagers ont refusé de monter dans les canots, ne croyant pas que le navire coulerait.
Environ 705 passagers ont survécu au naufrage. Parmi eux :
338 hommes survivants 316 femmes survivantes 207 enfants survivants
Sans surprise, on constate que ce sont les classes supérieures qui s’en sortent le mieux. Cela confirme que les priorités données aux évacuations ont bien été respectées, en privilégiant les premières classes et en appliquant la formule « les femmes et les enfants d’abord ».
Un seul navire, le RMS Carpathia, a répondu au signal de détresse du Titanic en venant secourir ses survivants. Le Titanic a mis environ 2 heures et 40 minutes à couler complètement. Voici le déroulé du naufrage, dont les dernières minutes ont été extrêmement chaotiques et tragiques.
23h40 : Le Titanic heurte l’iceberg et subit de graves dommages à sa coque.
00h05 : Les premiers canots de sauvetage sont mis à l’eau, mais avec un nombre de passagers très limité.
00h25 : Le navire commence à s’incliner de plus en plus, l’eau envahissant progressivement les compartiments.
02h05 : Le Titanic se brise en deux sous la pression de l’eau. La proue s’enfonce la première.
02h20 : La poupe du navire se redresse brièvement avant de sombrer à son tour.
02h40 : Le Titanic disparaît complètement sous les flots, emportant avec lui la majorité de ses passagers et membres d’équipage.
Dans les derniers instants, la panique a envahi les passagers et l’équipage encore à bord. Des scènes de désespoir et de chaos ont éclaté, avec des gens se battant pour monter dans les canots de sauvetage disponibles. Beaucoup ont sauté dans l’eau glacée, espérant atteindre les canots. La majorité d’entre eux ont succombé au froid en quelques minutes. Les cris et les appels à l’aide des naufragés ont retenti pendant des heures, déchirant le silence de la nuit. Certains témoins ont rapporté avoir entendu le piano du navire jouer jusqu’à la fin. D’autres ont vu, une dernière fois, le capitaine Smith sur la passerelle du Titanic alors que le navire sombrait.
Finalement, vers 3h30 du matin, le Titanic a complètement disparu sous les flots, emportant avec lui la majorité de ses passagers et membres d’équipage.
Il ne reste aujourd’hui aucun survivant en vie du naufrage du Titanic en 1912. Le dernier survivant connu, Millvina Dean, est décédée le 31 mai 2009 à l’âge de 97 ans. Elle était bébé lors du naufrage et avait été évacuée avec sa mère et son frère. Quant aux adultes présents à bord, la dernière fut Edith Rosenbaum Russell, qui est morte en 1975 à l’âge de 97 ans.
Sarah « Sallie » Lockwood Winchester (1839-1922) était une héritière américaine qui a acquis une grande richesse après la mort de son mari, William Wirt Winchester, et de sa belle-mère, Jane Ellen Hope. Elle est surtout connue pour avoir construit la Llanada Villa. La légende dit qu’elle aurait édifié cette maison dans le but de se protéger des esprits qui, selon elle, la pourchassaient. Six mois après sa mort, la maison est devenue une attraction touristique, connue sous le nom de Winchester Mystery House.
Sarah Winchester
Née en 1839 à New Haven, dans le Connecticut, Sarah Lockwood Pardee, dite « Sallie », était la cinquième enfant d’une famille progressiste qui soutenait des causes modernes comme l’abolitionnisme, la liberté d’expression et les droits des animaux. Elle a épousé William Winchester en 1862, et ensemble, ils ont construit leur maison sur Prospect Hill, achevée en 1868. Le couple a connu des tragédies, notamment la perte de leur fille Annie, décédée à un mois, et de plusieurs membres de la famille dans les années 1880.
Après la mort de son mari en 1881, Sallie, alors âgée de 40 ans, a hérité d’une part importante de la « Winchester Repeating Arms Company ». Les carabines Winchester comptaient parmi les premières armes à permettre les tirs à répétition. Le modèle de 1873 connaîtra un franc succès: « l’arme qui a conquis l’Ouest » s’est vendue à plus de 700 000 exemplaires.
Après la mort de plusieurs membres de sa famille et sur les conseils d’un médecin qui lui recommandait un climat plus chaud pour soulager son arthrite rhumatoïde, Sarah Winchester décide de déménager en Californie. Elle s’y installe accompagnée de ses sœurs et de son cocher. Selon une légende qui perdure, Sarah Winchester se serait rendue à Boston chez un médium. Persuadée qu’une malédiction pèse sur elle et sa famille. Ce dernier lui suggère alors de construire une maison afin qu’elle puisse s’y protéger et y accueillir l’ensemble des esprits de ceux qui ont été tués par une carabine Winchester.
Localisation de la maison Winchester
Sa maison, connue aujourd’hui sous le nom de « la mystérieuse villa Winchester », a été achetée par Sarah Winchester en 1886 pour 12 570 dollars. Située sur un ranch de quarante-cinq acres dans la vallée de Santa Clara, elle a été nommée « Llanada Villa », en référence à la « Llanada Alavasa » en Espagne, un lieu visité par elle et son mari dix ans plus tôt. Son projet initial était de construire une maison pour accueillir toute sa famille, mais cela ne s’est jamais concrétisé, en partie à cause de l’emplacement isolé et des travaux de construction incessants. La seule membre de la famille à vivre avec elle était sa nièce, Maria « Daisy » Merriman, qui emménagea en 1890 ainsi que sa jeune sœur, Estelle Pardee Gerard. Cette dernière, malade, fut transférée à la Llanada Villa dans l’espoir que le climat plus sec améliore sa santé. Malheureusement, cela ne fut pas le cas, et Estelle décéda en janvier 1894.
Sarah Winchester avait acheté plusieurs biens immobiliers dans la région de San Francisco et vivait la plupart du temps à Burlingame. Elle fit notamment l’acquisition d’une maison flottante, une habitation en vogue à l’époque. Une rumeur infondée dira plus tard qu’elle s’était offerte une arche car on la croyait terrifiée par l’arrivée d’un nouveau Déluge. Elle fut aussi l’une des premières à cultiver des fruits dans la région et embaucha des travailleurs locaux, mais aussi beaucoup de travailleurs étrangers venus d’Europe, de Chine et, plus tard, du Japon.
Le projet initial consistait à transformer le cottage de huit pièces acquis lors de l’achat de la propriété en une villa d’inspiration victorienne comprenant vingt-six pièces. Winchester assistait à des expositions qui inspiraient son design intérieur et extérieur, caractérisé par une ornementation riche, des parquets en bois de diverses essences, des revêtements muraux embossés, des plafonds décorés de stencils et de moulures, ainsi que des lustres allemands et des peintures françaises. Les jardins étaient également remarquable, remplis d’arbres ornementaux, d’arbustes et de fleurs, ainsi que de plantes provenant de plus de 110 pays.
Winchester a engagé au moins deux architectes, mais ceux-ci n’ont pas donné satisfaction. Cela pourrait expliquer pourquoi elle a décidé de superviser elle-même le projet de construction, en consultant des charpentiers qu’elle avait engagés. Son intérêt pour l’architecture était évident, car elle s’abonnait à des revues spécialisées. Elle réalisait tous les dessins et conceptions sans plan global, travaillant pièce par pièce. Si elle n’était pas satisfaite d’un résultat, elle n’hésitait pas à démolir la section pour la reconstruire ou à la laisser de côté avant de revenir dessus, ce qui a donné lieu à un labyrinthe complexe.
Après 1896, Winchester a ajouté des étages à la maison, qui comptait alors deux niveaux, atteignant jusqu’à cinq étages dans certaines zones, ainsi qu’une tour de sept étages, reconstruite seize fois avant qu’elle ne soit satisfaite. Elle a également installé des systèmes de plomberie et d’électricité à la pointe de la technologie pour l’époque, ainsi qu’un jardin intérieur doté d’un système d’irrigation. On y trouve aussi trois ascenseurs.
Les travaux de construction étaient souvent retardés ou interrompus pendant des mois, ce qui a contribué à l’aspect inachevé et labyrinthique de la maison. Le design inhabituel de la Winchester Mystery House n’était pas rare à l’époque. D’autres maisons de la région de San Francisco étaient également asymétriques et formaient un véritable « patchwork ». Au fil du temps, sa propriété autour de Llanada Villa est passée de 45 à 160 acres (environ 65 hectares).
Tremblement de terre de San Francisco en 1906
En 1906, un terrible tremblement de terre se produit à San Francisco. Les dégâts à Llanada Villa sont considérables : les troisième et quatrième étages de la tour, ainsi que la plupart des cheminées se sont effondrés. Winchester fait nettoyer les débris et sécuriser la maison, mais elle laisse l’édifice inachevé avec des portes s’ouvrant sur le vide là où se trouvaient autrefois des balcons et des escaliers menant à un plafond où se trouvait un autre niveau.
Les travaux s’arrêteront définitivement en 1922, à la mort de Sarah Winchester. La construction de la maison aura duré au total plus de 38 années et aura englouti la somme astronomique de 70 millions de dollars. Aujourd’hui, on y compte pas moins de 160 pièces dont 40 chambres. À partir de 1923, elle devient une attraction touristique. Elle est décrite comme un labyrinthe qui abrite des esprits tourmentés et on la dit hantée.
Photographie de Sarah Winchester
Sarah Winchester est souvent décrite comme une femme tourmentée, mentalement instable, superstitieuse, remplie de culpabilité et de peur. Ses proches, au contraire, la décrivent comme une femme ni superstitieuse, ni inquiète. Il n’existe aucune preuve qu’elle était atteinte de folie ou qu’elle ait organisé des séances de spiritisme. Peu de gens connaissaient Sarah Winchester, et la veuve recluse souffrait d’une grave polyarthrite ; le mystère qui l’entourait a probablement contribué à la présenter comme démente. Sarah Winchester a choisi de se concentrer sur son projet de construction, ignorant les rumeurs et les insultes locales, et a maintenu les artisans au travail pendant les nombreuses années de construction.
Aujourd’hui, la construction a perdu sa couleur bleue d’origine, remplacée par une peinture jaune. Inscrite au registre des « California Historical Landmarks » et au registre national des lieux historiques, la maison a été transformée en un immeuble moderne et un grand parking. Seule une partie du jardin a été conservée en façade. Pourtant, l’édifice n’a pas fini de nous surprendre. En 2016, on y a découvert une pièce jusqu’alors inconnue, coincée entre un escalier et des fenêtres fictives.
L’arrivée des blocs-notes numériques s’accentue de jour en jour avec l’arrivée de nouveaux écrans E Ink couleur et l’utilisation intensive du stylet.
La société X-Pen propose une tablette basée sur la technologie NXTPAPER de TCL. Elle constitue une concurrente sérieuse face à la Kindle Scribe d’Amazon. La Magic Note Pad est à la fois une liseuse et un bloc-notes.
L’originalité de cette tablette réside principalement dans son mode d’affichage trois en un. Elle propose un mode couleur naturelle affichant des teintes chaleureuses et vives, un mode nuit basé sur des couleurs plus douces et moins saturées afin de réduire la fatigue visuelle et enfin un mode papier orienté lecture affichant les caractères en noir et blanc et les photos en niveaux de gris. Avec ses 16,7 millions de couleurs, l’écran affiche une luminosité moyenne de 400 nits, ce qui la place au milieu des périphériques de type tablette et téléphone. Cependant, sa résolution de seulement 1920 par 1200 pixels est décevante, tout comme sa fréquence de rafraîchissement d’à peine 100 Hz. On soulignera l’avantage de cette technologie, qui est de procurer un confort de lecture proche de celui du papier, notamment en réduisant l’effet de balayage de l’image, mais surtout en diminuant drastiquement la lumière bleue, si dommageable pour la vision.
Coté bloc note la tablette s’appuit sur une application XPen Note pour la saisie de notes, le dessin voir même la peinture. En effet le périphérique dispose d’une collection de brosses et son stylet de saisie est particulièrement sensible puisque ça définition approche les 16K. Comprenez 16 384 niveaux de pressions, là ou la concurrence, vous propose, en générale, une sensibilité quatre fois moindre. Sur le stylet se trouve un bouton raccourci, pour basculer, par exemple, de l’écriture à la gomme en une pression de doigt. Après utilisation, le stylet s’accroche à la tablette sur son support magnétique. Il faut dire qu’X-pen a une bonne expérience dans ce domaine puisque l’activité principale de l’entreprise repose sur la création de tablettes à dessin.
L’application de prise de notes permet l’importation de PDF et la modification de ces derniers grâce à une saisie en écriture manuscrite qui peut être convertie en caractères d’imprimerie. Les documents seront ensuite stockés dans le cloud.
Le reste du périphérique est somme toute classique. Du côté du logiciel, il est propulsé par Android 14 et dispose d’une suite compatible Office. L’interface est bien pensée, avec des fonctions telles que l’adjonction de notes de lecture par une simple pression sur l’écran en maintenant simultanément le bouton du stylet. Il est également possible d’utiliser un bouton flottant pour accéder rapidement à des raccourcis. Et enfin, la division de l’écran qui vous permet de faire tourner deux applications en parallèle. Pour une fois, le marketing ne fait aucune mention du terme IA. Ce qui est curieux pour un produit on ne peut plus moderne.
Côté hardware, avec ses 7 mm d’épaisseur et ses 495 g, elle renferme une grosse batterie de 8 000 mAh dont la puissance de chargement plafonne à 20 W. Côté mémoire, les 6 Go de RAM et les 128 Go de ROM sont confortables. Côté processeur, le choix s’est porté sur le MT8781, un processeur 8 cœurs de chez Mediatek, un classique, mais pas une foudre de guerre.
Le Magic Notepad est déjà disponible au prix de 395,99 dollars.
En attendant la sortie de GTA6, vous pouvez profiter de Chromatix Advanced. Un MOD pour le jeu GTA5 compatible avec la dernière version. Il améliore :
Les reflets La densité du traffic et des personnages Un effet de halo (flare) pour un rendu cinématographique Amélioration de l’éclairage et de l’atmosphère de jour comme de nuit Textures de pluie plus réaliste Le son des sirènes Les nuits sont plus lumineuses et le ciel affiche plus d’étoiles La présentation de la carte
Jugez plutôt en images.
Vous pouvez télécharger ce MOD ici pour la modique somme de 10,50 euros
Atari surfe sur la vague rétro et devrait bientôt proposer une montre connectée qui nous fera remonter le temps jusqu’en 1977, année de sortie de sa console de salon l’Atari 2600. À son lancement, la console s’appuyait sur un catalogue de huit jeux sur des cartouches de 2 Ko. Elle est livrée avec deux joysticks et le jeu Combat. La console est vendue au prix de 199 dollars, ce qui correspond à plus de 1000 dollars aujourd’hui. Les adaptations console des jeux mythiques « Space Invaders », « Breakout », « Pacman » ou encore « Asteroids » vont propulser les ventes de la console. On estime ses ventes à plus de 25 millions d’exemplaires, dont 250 000 unités pour la France.
L’Atari 2600 my play watch est une montre connectée classique, mais qui offre également des fonctions fitness telles que la mesure du rythme cardiaque, la consommation de calories, un podomètre, etc. Elle intègre les quatre jeux mythiques de l’Atari 2600 : Pong, Super Breakout, Missile Command et Centipede.
Livrée avec un câble USB pour la charge et quatre bracelets alternatifs, elle sera proposée au prix de 80 dollars dans le courant de l’été.
On l’avait déjà évoqué, le sim hyper réaliste inZOI arrive bientôt sur vos écrans. Lancement prévu le 28 mars. La firme Corréenne à dévoilé les prérequis techniques pour le jeu, il faudra plutôt une machine musclée pour profité du jeu en bonne qualité. Le prix devrait être de 40 euros en béta, avec la totalité des DLC gratuits.
InZOI fait partit de jeux Nvidia Now, c’est à dire que le contenu est streamé vers votre ordinateur. Pas besoin de carte graphique puissante pour profiter d’un contenu 4K à 120 fps.
Cette année la victoire récompense le film Emilia Pérez de Jacques Audiard, une belle surprise pour le second film, L’Histoire de Souleymane qui éclipse les deux films très attendus pour cette cinquantième cérémonie à savoir L’Amour Ouf de Gilles Lellouche et Le Comte de Monte-Cristo d’Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte.
Meilleur film Emilia Pérez
Meilleure actrice Adèle Exarchopoulos dans l’Amour Ouf
Meilleur acteur François Civil dans l’Amour Ouf
Meilleure actrice dans un second rôle Elodie Bouchez dans l’Amour Ouf
Meilleur acteur dans un second rôle Alain Chabat dans l’Amour Ouf
Meilleure révélation féminine Maïwène Barthelemy dans Vingt Dieux
Meilleure révélation masculine Abou Sangare dans l’Histoire de Souleymane
Meilleur réalisation Jacques Audiard pour Emilia Pérez
Meilleur scénario original Boris Lojkine et Delphine Agut pour l’Histoire de Souleymane
Meilleure adaptation Jaques Audiard pour Emilia Pérez
Meilleure musique originale Clément Ducol et Camille pour Emilia Pérez
Meilleur son Erwan Kerzanet, Aymeric Devoldère, Cyril Holtz et Niels Barletta pour Emila Pérez
Meilleure photo Paul Guilhaume pour Emila Pérez
Meilleur film étranger La Zone d’Intérêt de Jonathan Glazer
Meilleur film de court-métrage de fiction L’Homme qui ne se taisait pas de Nebojsa Slijepcevic
Meilleur film de court-métrage documentaire Les fiancées du Sud de Elena Lopez Riera
Meilleur film documentaire La ferme des Bertrand de Gilles Perret
Meilleur montage Xavier Sirven pour l’Histoire de Souleymane
Meilleur film de court-métrage d’animation Beurk! de Loïc Espuche
Meilleur film d’animation Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau de Gints Zilbalodis
Meilleurs costumes Thierry Delettre pour Le Comte de Monte-Cristo
Meilleur décors Stéphane Taillasson pour Le Comte de Monte-Cristo
Meilleur effets visuels Cédric Fayolle pour Emilia Pérez
Meilleur premier film Vingt Dieux par Louise Courvoisier
Palmares de la 97ème cérémonie des Oscars
C’est le triomphe du film Anora, récompensé à Cannes, qui remporte cinq trophées pour six nominations. Suive The Brutalist et Dune, deuxième partie. Une déception pour Emilia Pérez qui avait totalisé treize nominations, un record pour un film étranger non anglo-saxon mais n’obtient que deux récompenses. Déception aussi pour The Substance qui ne repart qu’avec une seule statue.
Meilleur Film Anora d’Alex Coco, Samantha Quan et Sean Baker
Meilleur réalisateur Sean Baker pour Anora
Meilleure actrice Mikey Madison dans Anora
Meilleur acteur Adrien Brody dans The Brutalist
Meilleure actrice dans un second rôle Zoe Saldana dans Emila Pérez
Meilleur acteur dans un second rôle Kieran Culkin dans A Real Pain
Meilleure musique de film Daniel Blumberg pour The Brutalist
Meilleur film international I’m Still Here de Walter Salles (Brésil)
Meilleure photographie Lol Crawley pour The Brutalist
Meilleur court métrage Vic pour I’m Not A Robot
Meilleur effets visuels Paul Lambert, Stephen James, Rhys Salcombe et Gerd Nefzer pour Dune, deuxième partie
Meilleur mixage son Gareth John, Richard King, Ron Bartlett et Doug Hemphill pour Dune, deuxième partie
Meilleur film documentaire No Other Land de Basel Adra, Rachel Szor, Hamdan Ballal et Yuval Abraham
Meilleur court métrage documentaire Molly O’Brien et Lisa Remington pour The Only Girl in the Orchestra
Meilleure chanson originale El Mal dans Emilia Pérez
Meilleurs décors Nathan Crowley et Lee Sandales dans Wicked
Meilleur montage Anora de Sean Baker
Meilleure adaptation de scénario Peter Straughan pour Conclave
Meilleur scénario original Anora de Sean Baker
Meilleurs maquillage et coiffures Pierre-Olivier Persin, Stéphanie Guillon et Marilyne Scarselli pour The Substance
Meilleure création de costumes Paul Tazewell pour Wicked
Meilleur court métrage d’animation Shirin Sohani et Hossein Molayemi pour In The Shadow of the Cypress
Meilleur film d’animation Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau de Gints Zilbalodis, Matīss Kaža, Ron Dyens et Gregory Zalcman